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Redécouvrons le passé:
1951 /Docteur Takashi Nagaï, un appel à la paix

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CONCEPTION ET REALISATION

BULKO

1951

Docteur Takashi Nagaï, un appel à la paix

Docteur Takashi Nagaï, un appel à la paix
Le 9 août 1945, le lancement de la bombe atomique à Nagasaki (Japon) bouleverse la vie du Docteur Takashi Nagaï (1908-1951), célèbre radiologue japonais. Ce jour-là, sa femme meurt et son hôpital est détruit. Takashi Nagaï commence alors une nouvelle vie. Il s’installe avec ses deux enfants dans une cabane en plein « désert nucléaire ». Pendant six ans, il luttera avec foi et abandon contre sa leucémie, consacrant son temps à écrire et à encourager ses nombreux visiteurs.  Sa spiritualité incarne un appel à la paix et un véritable hymne à la gloire de Dieu.
Marie-Renée Noir, résidente au Japon depuis 42 ans Traductrice de livres japonais, spécialiste des écrits du Docteur Takashi Nagaï
Marie-Renée Noir, résidente au Japon depuis 42 ansTraductrice de livres japonais, spécialiste des écrits du Docteur Takashi Nagaï
Jeunesse de Takashi. C’est le 3 février 1908, dans le village de Matsue, au nord-est de Hiroshima (Japon), que naît Takashi Nagaï. Il reçoit une éducation pénétrée de l’esprit shintoïste et de la piété filiale confucianiste. Son père pratique la médecine orientale, et Takashi est passionné par le travail médical de celui-ci. Aussi, rien d’étonnant si après ses études brillantes au lycée, Takashi décide d’entrer en avril 1928 dans une université de médecine. Il choisit celle de Nagasaki. Cela n’a encore aucune importance pour lui, mais c’est la capitale du christianisme japonais depuis l’évangélisation portugaise au XVIe siècle. Il étudie avec passion les livres de médecine et spécialement dévore les écrits en allemand. Un déni du spirituel plane sur ses cours, et Takashi approuve pleinement cette orientation. En 1930, son père lui envoie un message inquiétant sur la santé de sa mère. En arrivant à son chevet, le dernier regard de sa mère avant de mourir vient démolir le cadre idéologique qu’il s’était construit. De retour à Nagasaki, il achète le livre Pensées de Blaise Pascal : la spiritualité du poète savant le projette sur une nouvelle route. Il reste bouleversé par cette phrase de Pascal : « Si vous trouvez quelque chose de convaincant et d’attirant dans ce que je dis, sachez que cela vient d’un homme qui se met à genoux. » En janvier 1932, il passe brillamment ses examens et reçoit la médaille de l’université. Il est choisi pour prononcer un discours durant la remise des diplômes. Mais un autre devra prendre sa place, car Takashi tombe tout à coup gravement malade. On diagnostique une inflammation de l’oreille droite avec des signes révélateurs de méningite. Au printemps, il se remet peu à peu, mais il restera sourd de l’oreille droite. Travailler au stéthoscope lui serait difficile, c’est pourquoi il accepte de s’orienter vers la radiologie, tout en connaissant les risques que comporte cette recherche à cette époque.  

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Rencontre providentielle.
L’évolution spirituelle de Takashi suscite en lui le désir de connaître plus profondément le christianisme. C’est ainsi qu’il décide de prendre une chambre d’étudiant dans une famille catholique, les Moriyama, qui ont une fille unique, Midori. Pour Noël, elle l’invite à assister à la messe de minuit. Il accepte, c’est alors qu’il est bouleversé par la grâce d’une présence aimante. Il écrit : « J’ai senti quelqu’un proche de moi que je ne connaissais pas encore. » Takashi passe alors son temps libre à étudier la Bible et à parler avec un prêtre de la cathédrale. En juin 1934, il se fait baptiser sous le nom de Paul Miki, l’un des 26 crucifiés de Nagasaki pendant la persécution de 1597. Cette joie se prolongera dans le consentement de Midori à sa demande en mariage. En août de cette même année, la cérémonie a lieu à la cathédrale durant la première messe habituelle à 7 heures du matin : « En serrant la main de Midori, j’eus l’immense joie de sentir l’éternité s’ouvrir sur notre route commune », écrit-il. Puis il intègre la Société de Saint Vincent-de-Paul sur les conseils de sa femme. Dans son livre, Le sourire des cloches de Nagasaki, son fils Makoto écrira : « Du jour où mon père participa à la Société, il n’a presque jamais été absent. Il devint un membre exemplaire, généreux, comprenant tout avec profondeur. Le dimanche avec les membres de la Société, ils allaient visiter les malades les plus pauvres chez eux, jusque dans des îles lointaines. » L’économie japonaise passe par de profondes difficultés, et le salaire de Takashi est misérable. Cependant grâce au labeur de Midori qui avec ardeur cultive le jardin, le couple arrive à vivre. Leur fils aîné, Makoto, naît le 3 avril 1935. Puis une fille, Ikuko, voit le jour le 7 juillet 1937.
 

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La guerre avec le Chapelet.
Dès le lendemain de la naissance de leur première fille, la radio annonce les hostilités qui viennent d’éclater entre les troupes chinoises et japonaises. Quelques jours plus tard, Takashi reçoit sa carte de mobilisation en tant que premier lieutenant, chirurgien en chef dans le corps médical de la cinquième division. La guerre traîne en longueur durant trois ans. L’hiver chinois excessivement rude fait empirer la situation. Il est conscient qu’il est venu aider les blessés qu’ils soient Japonais ou Chinois. Il brise la barrière de l’intolérance, si forte à cette époque parmi les Japonais.
En 1939, la veille de Noël, Takashi Nagaï expérimenta la force de la prière du Chapelet. Les Chinois venaient de tuer 300 Japonais. Les 240 soldats restants étaient encerclés par les troupes chinoises. De ce jour, Takashi écrira : « Mon commandement me donna un ordre épouvantable : « Rassemble tous les blessés autour du drapeau, et si les Chinois attaquent, jette de l’essence, et mets le feu, ainsi l’ennemi ne prendra ni notre drapeau ni nos hommes. » Face à cet ordre terrible, je me suis éloigné pour prier, après avoir demandé qu’on m’appelle seulement en cas d’urgence. Je m’agenouillai et m’enfonçai dans la prière du Rosaire, quand tout à coup j’entendis près de moi une voix discrète ; « Mon lieutenant, excusez-moi de vous déranger, mais des renforts sont arrivés et ont repoussé l’ennemi. L’assaut est terminé. » En cette même année, une lettre de Midori lui annonce la mort de sa fille Ikuko, et celle de son père. Sa prière persévérante lui permet de demander et de recevoir l’aide de Dieu qui constitue un puissant soutien au sein de sa souffrance. Après sa démobilisation en 1940, il reprend aussitôt sa recherche et ses cours en radiologie. Ses expériences de la guerre lui donnent un appétit de plus en plus féroce pour découvrir toujours davantage la vérité et il écrit de nombreux articles pour les revues scientifiques.  

Sombres ressentiments.
En la fête de l’Immaculée Conception, le 8 décembre 1941, après avoir assisté à la messe avec Midori, il se rend au travail. Un haut-parleur se met à crier dans les rues : « Nos forces impériales viennent d’engager le combat contre les forces de la Grande-Bretagne et de l’Amérique. » Il regarde autour de lui, pressentant qu’un jour la ville serait détruite. Durant cette sombre année, une petite fille, Kayano, vient apporter un rayon de soleil dans la famille. Les premiers succès militaires sont éphémères. Dès le début de 1943, les pertes navales du Japon deviennent dramatiques. En 1944, malgré l’héroïsme des soldats japonais, les îles du sud tombent sous le feu des Américains. Le 26 avril 1945, à cause d’un raid effroyable sur Nagasaki, l’hôpital du Docteur Nagaï déborde de blessés. Il passe presque jour et nuit dans son service de radiologie. C’est ainsi qu’il absorbe des rayons X. Bientôt, il commence à voir des signes inquiétants sur ses mains et à souffrir d’épuisement. Le résultat de ses radios est effrayant. Annoncer à Midori cette leucémie, qui, médicalement ne lui donne que trois ans de vie, le déprime. Mais Midori réagit avec une telle grandeur d’âme qu’il repart le lendemain à son département de radiologie rempli de force. « Je m’y attendais, lui dit-elle, nous vivons et nous mourons pour la gloire de Dieu. » Le soir du 6 août 1945, Takashi est mis au courant du lancement de la première bombe atomique sur Hiroshima. Avec sa femme, ils décident que leurs enfants partent à la campagne avec leur grand-mère à six kilomètres de Nagasaki.
 

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Destruction de Nagasaki.
Le 9 août, alors que Takashi se trouve à son hôpital, une bombe atomique vient détruire Nagasaki. Son hôpital qui se trouve à 700 mètres de l’épicentre est détruit ainsi que tout l’équipement radiologique. 80% des malades et du personnel périssent. Le docteur Nagaï a laissé ce témoignage :
« Peu après 11 heures, je fus aveuglé par un éclair violent. J’ai pensé qu’une bombe venait d’exploser à l’intérieur de l’université. J’ai voulu me jeter par terre, mais je fus projeté à trois mètres. Des fragments de verre, des planches, des poutres, des vêtements tourbillonnaient autour de moi. Un des verres me coupa l’artère temporale du côté droit. Le sang coule en abondance. Malgré les soins reçus par mes collègues, le sang reprend de plus belle. Une personne âgée s’est approchée de moi disant : « Tenez c’est de l’eau de Lourdes. » Devant mes yeux est apparue la silhouette de la Vierge Marie. Alors que j’étais sur le point de mourir, j’ai senti avec douceur l’eau glisser sur moi et j’ai entendu la voix d’une infirmière s’écrier : « Ah ! Le sang s’est arrêté de couler ! » Et j’ai perdu connaissance. Quand je revins à moi, l’hémorragie avait cessé et aucun autre soin ne fut nécessaire. » De l’hôpital, il entend des plaintes s’élever de partout et il voit la cathédrale Sainte-Marie en feu ainsi que le quartier d’Urakami qui est le quartier des chrétiens où se trouve sa maison. Il pense à Midori, il sait qu’elle l’a quitté. Deux jours après la destruction de Nagasaki, le 11 août, enfin le Docteur Nagaï retourne chez lui. Au milieu des tuiles brisées et d’un amoncellement de cendres, il retrouve dans la cuisine quelques restes carbonisés de Midori. Ramassant un seau tordu par la chaleur, il s’agenouille pour rassembler ses os et prie en sanglotant, lui demandant pardon de n’être pas venu tout de suite. Il aperçoit les restes d’un chapelet dans la main droite de sa femme : « Mon Dieu, je vous remercie de lui avoir permis de mourir en priant. » Le 15 août 1945, fête de l’Assomption de la Vierge Marie à laquelle était dédiée la cathédrale d’Urakami, une décision impériale met fin à la guerre. Le Japon est battu. Ceux à qui l’on avait fait croire que leur pays pouvait gagner le conflit étaient désespérés. Pour Takashi la détermination de continuer son travail lui donne une nouvelle force. Les hémorragies, les pertes de cheveux, la réduction des globules blancs, chacun à son tour tombe malade.  

Retour sur le lieu du drame.
Takashi Nagaï décide d’abord de rejoindre ses enfants à Matsuyama et d’y fonder un dispensaire. Mais il sent qu’il doit retourner à Nagasaki. Le 15 octobre, il s’installe dans une cabane sur l’emplacement de son ancienne maison qu’il appellera « Nyokodo » (« lieu où on s’aime ») sur cette terre devenue « le désert nucléaire ». Puis, il reprend son travail à l’université encore en grande partie en ruines. Pendant ses six mois de deuil, il mène une vie de pénitence et il ne se coupe ni les cheveux ni la barbe. L’évêque de Nagasaki annonce qu’il y aura une messe pour les défunts le 23 novembre, devant la cathédrale en ruine, et demande au docteur Nagaï de prendre la parole au nom des laïcs. Il s’exprime ainsi : « Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que soit béni le nom du Seigneur. Soyons reconnaissants que Nagasaki ait été choisie pour ce sacrifice par lequel paix et liberté ont été rendues au monde. » (Voir d’autres extraits de son discours dans les compléments en bas de cette page). Lorsque Takashi Nagaï finit de prononcer son discours, il y a un silence impressionnant dans l’assemblée. La façon de voir l’amour de Dieu au travail, même dans l’horreur du 9 août, a un effet profond, non seulement sur les chrétiens, mais aussi sur le Japon tout entier.
 

Une vie exemplaire de pénitence.
En juillet 1946, Takashi s’effondre à la gare de Nagasaki et commence une vie d’invalide dans sa petite cabane. Désormais privé de sa vie professionnelle, il consacre son temps à recevoir de nombreux visiteurs, à répondre à une foule de lettres, à s’occuper de l’éducation de ses enfants, à écrire des documents scientifiques ainsi que 18 livres sur sa vie et ses découvertes spirituelles. C’est en consentant totalement à sa vie de malade et souffrant qu’il fut habité par une étonnante force spirituelle pendant six ans. Le médecin traitant de Takashi dit un jour à son fils Makoto : « Jusqu’à présent j’ai soigné beaucoup de malades atteints de leucémie due à la radioactivité, je peux te dire que ton papa est unique. C’est sa force spirituelle qui le maintient en vie. »
 

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Vivre et mourir dans l’esprit d’abandon.
Takashi Nagaï vit ses dernières années sur terre, fort, grâce à l’espérance et à la certitude que sa souffrance sera suivie d’une joie et d’une béatitude éternelles. Cependant il s’exprimera avec beaucoup d’humilité en écrivant : « Autrefois je pensais qu’il était plus facile de mourir que de vivre, mais maintenant que mon heure s’approche, je n’ose plus prononcer une telle affirmation. » Mais avec son esprit d’abandon il peut affronter victorieusement les tentations qu’il subit dans son état de grand malade. La prière répétitive qu’il pratique requiert un minimum d’effort. Elle est particulièrement précieuse pour lui permettre, même dans le cas de l’immense souffrance de ses derniers mois de vie, à s’unir à Dieu et à Marie. Dans sa cabane se trouvait un petit autel avec une Bible, un crucifix et une statue de la Vierge Marie. S’il recevait quelques critiques sur sa dévotion mariale, Takashi Nagaï ne cessait de répéter que sa prière à Marie le conduisait au cœur de l’Évangile et lui apportait l’expérience des fruits de l’Esprit Saint. Les cloches de la cathédrale d’Urakami qui agaçaient Takashi avant sa conversion devinrent un levier pour sa prière mariale. Jusqu’à son dernier souffle il récita fidèlement l’Angélus. « L’ange du Seigneur annonça à Marie… » L’ange est un envoyé de Dieu. Marie a reçu la Bonne Nouvelle de l’Ange Gabriel, qui signifie « force de Dieu ».
 

La sainte Eucharistie.
À partir du mois de juillet 1950, son état de santé ne fait qu’empirer. Quand il s’arrête d’écrire, il égrène son chapelet en regardant avec intensité la statue de la Vierge Marie que lui a donnée l’épouse du président de la République d’Argentine. Les grains en bois de son chapelet sont pour la plupart fendus, pour avoir tant servi ! Les visiteurs ne cessent d’augmenter jusqu’au jour où sur le montant extérieur de la porte est affiché : « Pour raison d’aggravation de santé, les visites sont interdites. » Pendant cette période sans visite, seul un prêtre de la cathédrale vient chaque jeudi après la messe lui apporter la communion. Takashi écrit dans une lettre : « La sainte Eucharistie ne manque jamais de me donner un encouragement infini, dans ma communion avec Jésus. Par moi-même je ne puis rien. Mais je crois fermement que cette force du sacrement que je reçois me pousse à glorifier encore et toujours Dieu. »
 

La mort d’un « serviteur ».
Le 1er mai 1951, premier jour du mois de Marie, Takashi Nagaï quitte Nyokodo pour être hospitalisé. Il demande que ses deux enfants, Makoto et Kayano, s’approchent de lui. Il prend leur main, les serre très fort en silence, les yeux fermés. Dans ce silence, Takashi remet son esprit entre les mains du Père et lui confie la vie de ses deux enfants qu’il laisse orphelins. Puis son corps se met à trembler violemment, et tout à coup sa voix résonne avec une force étonnante : « Jésus, Marie, Joseph ! Priez… Priez… » Ce cri fut suivi d’un grand silence. Personne ne pensait qu’il partirait si vite, à 43 ans. Le lendemain, au crépuscule, Takashi Nagaï est ramené à Nyokodo. Dans un profond silence la procession avance sur le gravier des ruelles. L’intérieur de Nyokodo, rempli de fleurs et de lumière respire la pureté. Ses amis, les uns après les autres s’approchent du cercueil. Les plus désespérés lancent : « Revenez avec nous ! Venez encore nous parler ! » Le 3 mai 1951, le cercueil est porté par des chrétiens d’Urakami. Près de la cathédrale, les quelques pans de murs restés tels quels depuis la destruction de ce quartier sont recouverts d’innombrables couronnes de fleurs. En entrant dans la cathédrale, tous peuvent admirer la grande photo de Takashi posée près de l’autel. En présence de 20 000 personnes a lieu la messe des funérailles présidée par Monseigneur Yamaguchi. Aussi, la ville toute entière s’arrête pour une minute de silence. Le cercueil quitte la cathédrale sous l’hymne « In Paradisium », et toute l’assistance se dirige vers le cimetière éloigné d’un kilomètre et demi, où Takashi est enterré à côté de sa femme Midori.
 

Avant de mourir, Takashi avait demandé qu’on écrive sur sa tombe : « Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait seulement ce que nous devions faire. » (Luc XVII, 10) Cette parole évangélique résume la vie de Takashi. Prions pour qu’il soit un jour béatifié, comme le désire très fortement l’Église japonaise.
Compléments
Sources documentaires

3 propositions pour construire l'avenir

Les 3 propositions que Marie-Renée Noir a faites le samedi 4 août 2018.

Engagement

Avec Takashi Nagaï, prions pour que le
monde fasse un bon usage de l’énergie nucléaire.

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Formation

Comment les saints et bienheureux sont-ils reconnus et proclamés ? 
Découvrez la réponse de Mgr Jacques Perrier.

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