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Redécouvrons le passé:
1531 /Notre Dame de Guadalupe, Reine du Mexique

Notre Histoire avec Marie

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CONCEPTION ET REALISATION

BULKO

1531

Notre Dame de Guadalupe, Reine du Mexique

Notre Dame de Guadalupe, Reine du Mexique
Le texte original qui suit a été écrit en náhualt, langue maternelle de l’auteur, sur du papier de maguey (un agave, sorte de cactus), comme les anciens codices (livre pictural pré-hispanique). Quelques lignes ont été perdues. Ici vous est raconté, comment, il y a peu (en décembre 1531), la Parfaite Vierge Marie et Sainte Mère de Dieu, notre Reine, dont le nom est Guadalupe, est apparue miraculeusement là-bas, sur le Tepeyac (NDLR : colline située au nord de la ville de Mexico au Mexique). Elle s’est montrée en premier lieu à un Indien, du nom de Juan Diego* ; puis plus tard sa précieuse Image s’est révélée devant le nouvel évêque, Don Fray Juan de Zumárraga (...).
Antonio Valeriano (1520-1605) dans Nican Mopohua, traduit du Náhualt à l’Espagnol par le Père Mario Rojas Sanchez en 1995 Traduit de l’espagnol au français par Sœur Maria Astrid, Comunidad de las Bienaventuranzas. Atlisco, Puebla - Mexique.
Antonio Valeriano (1520-1605) dans Nican Mopohua, traduit du Náhualt à l’Espagnol par le Père Mario Rojas Sanchez en 1995Traduit de l’espagnol au français par Sœur Maria Astrid, Comunidad de las Bienaventuranzas. Atlisco, Puebla - Mexique.
Un air de paradis. Dix ans après la conquête de la ville de Mexico, alors que l’on avait enfin déposé les flèches, les boucliers et que la paix régnait, partout entre les peuples, et que de même, la foi et la connaissance de Celui par qui on vit : Le Vrai Dieu avait jailli, déjà verdoyait et ouvrait sa corolle. Donc à cette époque, en l’an 1531, au début du mois de décembre, un indigène, un pauvre homme du peuple, qui s’appelait Juan Diego, venait à la recherche de Dieu et de ses commandements. C’était un samedi, très tôt le matin. En arrivant près de la petite montagne appelée Tepeyac, le jour pointait déjà. Il entendit chanter là-haut sur la colline, comme un chant provenant de multiples oiseaux de grand prix ; et quand ils s’arrêtaient de chanter, il semblait que la colline elle-même leur répondait avec des chants incroyablement doux, captivants, surpassant le chant du coyoltototl ou celui du tzinitzcan ou celui d’autres oiseaux de grande classe. Juan Diego s’arrêta pour regarder. Il se demanda : « Par quel hasard serais-je digne, mériterai-je d’écouter ce que j’entends ? Ne serais-je pas en train de rêver ? Est-ce que je le vis comme entre deux rêves ? Où suis-je ? Où est-ce que je me trouve ? Ne serais-je pas par hasard en cet endroit dont nous parlèrent nos ancêtres, nos grands-parents : la terre des fleurs, la terre du maïs, de notre chair, de notre subsistance, ou peut-être en la terre céleste ? » Et il regarda là-haut, en direction du sommet de la petite montagne, d’où le soleil s’élève, d’où provenait ce précieux chant céleste. Quand le chant s’arrêta tout d’un coup, quand il ne l’entendit plus, alors il entendit qu’on l’appelait depuis le sommet de la colline, et qu’on lui disait : « Juanito, Juan Dieguito. »  

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La perfection d’une apparition.
Aussitôt, il osa aller là où on l’appelait ; pas la moindre inquiétude n’agitait son cœur, rien ne l’altérait, bien au contraire, il se sentait extrêmement gai et content, et il grimpa ainsi la petite montagne pour découvrir d’où on l’appelait. En arrivant au sommet de la colline, il vit une jeune fille qui se tenait là debout. Elle l’appela pour qu’il se rapproche d’elle. Quand il arriva près d’elle, il admira avec émerveillement combien sa grandeur parfaite surpassait de loin tout ce qu’il y avait de plus beau : son vêtement brillait comme le soleil, comme s’il le réverbérait, la pierre, le rocher sur lequel elle se tenait, semblait lancer des éclairs ; et quant à elle, son éclat ressemblait à celui des pierres précieuses, semblable à celui d’un bracelet (ce qu’il y a de plus beau). La terre brillait avec la même splendeur que celle d’un arc-en-ciel irradiant dans la brume. Les arbustes, les cactus et autres petites herbes qui poussent dans ce coin, ressemblaient à des émeraudes. Leur feuillage se voyait pareil à des turquoises. Leurs troncs, leurs épines, brillaient comme de l’or. En sa présence il se prosterna. Il écouta son souffle, sa parole, qui était au plus haut point glorifiants, extrêmement affable, comme celui de quelqu’un qui l’attirait, et l’estimait beaucoup.
 

Un message limpide.
Elle lui dit : « Écoute, mon Fils, le plus petit, Juanito, où vas-tu ? » Il lui dit : « Ma Dame, ma reine, ma petite fille, je vais aller à ta petite maison, à Mexico Tlatilolco, pour y apprendre les choses de Dieu que l’on nous donne là-bas, que nous enseignent ceux qui sont les images de Notre Seigneur : nos prêtres. » Et tout de suite, dans ce dialogue qu’elle a avec lui, elle lui révèle sa volonté précieuse. Elle lui dit : « Sache-le bien, accueille-le comme vérité, mon Fils le plus petit, que je suis la Parfaite, toujours Vierge, Sainte Marie, Mère du vrai Dieu par qui on vit ; le Créateur des personnes, le propriétaire de ce qui est proche et lointain, Maître du Ciel, Maître de la Terre, et je souhaite, je désire vraiment, qu’on élève ici ma petite maison sacrée ; où je le montrerai et je l’exalterai en le révélant : je le donnerai aux gens dans tout mon amour, en mon regard de compassion, en mon aide personnifiée, en mon Salut ; parce qu’en vérité, je suis votre Mère compatissante, la tienne et celle de tous les hommes qui en cette terre êtes un, et de toutes les diverses races d’hommes, ceux qui m’aiment, ceux qui crient vers moi, ceux qui me cherchent, ceux qui se confient en moi, parce qu’ici j’écouterai leurs pleurs, leur tristesse, pour y remédier, pour guérir toutes leurs différentes peines, leurs misères, leurs douleurs. Et pour réaliser ce que souhaite mon regard miséricordieux et compatissant, va au palais de l’Évêque de Mexico, et tu lui diras que je t’envoie pour lui révéler combien je désire qu’en ce lieu il m’offre une maison, il me construise un temple dans la plaine ; tu lui raconteras tout ce que tu vas vu et admiré, et ce que tu as écouté et sois assuré que je t’en serai très reconnaissante et que je te le paierai, que pour cela, je t’enrichirai, je te glorifierai ; tu mériteras que je te récompense de ta fatigue, de ton service, en allant solliciter cette affaire auprès de qui je t’envoi. Tu as écouté, mon Fils, le plus petit, mon souffle, ma parole ; va et fais tout ce que tu peux. » Immédiatement en sa présence, il se prosterna et lui dit : « Ma Dame, Ma petite Fille, je vais réaliser ton vénérable souffle, ta parole vénérable ; et maintenant, je me sépare de toi, moi ton pauvre petit Indien. »
 

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Un messager ignoré.
Et aussitôt il descendit de la colline pour mettre en œuvre la mission dont il était chargé ; il prit l’allée qui l’amenait directement à Mexico. Quand il entra à l’intérieur de la cité, il alla tout droit au palais de l’évêque, qui venait d’arriver il y a bien peu, c’était le « gouverneur des prêtres » ; son nom : Don Fray Juan de Zumárraga prêtre de l’ordre de Saint-François. En arrivant, il essaya aussitôt de le voir, suppliant ses serviteurs, ses assistants, pour qu’ils aillent le lui dire. Après une longue attente, quand le seigneur évêque donna l’ordre de le faire entrer, on vint l’appeler. En entrant, il s’agenouilla aussitôt devant lui, il se prosterna, et ensuite il lui révéla, il lui transmit le « souffle précieux », la précieuse parole de la Reine du Ciel, son message, et aussi il lui raconta tout ce qu’il avait admiré, tout ce qu’il avait vu et entendu. Et ayant écouté tout son récit, son message, il semble qu’il n’y crut guère. Il lui répondit, en disant : « Mon fils, tu viendras une autre fois, et je t’écouterai avec plus de patience, et j’examinerai, je considérerai la raison pour laquelle tu es venu, ta volonté, ton désir. » Il sortit, il était triste parce que sa mission ne s’était pas réalisée tout de suite. À la fin du jour, il prit le chemin du retour, et se dirigea directement au sommet de la colline.
Il eut la joie de revoir la Reine du Ciel : en ce même endroit où elle lui était apparue la première fois, elle l’attendait. En la voyant, il se prosterna face contre terre et lui dit : « Ma petite Patronne, ma Dame, ma Reine, ma plus petite fille, jeune fille, je suis allé là où tu m’as envoyé pour accomplir « ton aimable souffle », « ton aimable parole » ; difficilement je suis entré dans le lieu où habite le « gouverneur des prêtres », je l’ai vu, et je lui ai transmis « ton souffle » « ta parole » comme tu me l’as demandé. Il m’a reçu aimablement et il l’a écouté parfaitement, et de la manière dont il m’a répondu, il semblerait qu’il n’ait pas compris, qu’il n’y ait pas cru. Il m’a dit : « Tu viendras une autre fois, et avec calme je t’écouterai, et j’examinerai dès le début ce pourquoi tu es venu, ton désir, ta volonté. » Et j’ai bien vu, quand il m’a répondu, qu’il pensait que la maison que tu désires qu’ils te fassent ici, je l’avais inventée ou que cela ne venait peut-être pas de tes lèvres. Vraiment je te supplie, ma Dame, Reine, ma petite jeune-fille, que tu demandes plutôt à un de ces nobles, estimés, qui soit connu, respecté, honoré, et que tu le charges de mener à bien ton « aimable souffle », ton « aimable parole » pour qu’il soit cru. » (…)  

La demande d’un signe.
La Parfaite Vierge, digne d’honneur et de vénération, lui répondit : « Écoute, toi le plus petit de mes fils, crois bien que je ne manque ni de serviteurs, ni de messagers qui puissent se charger de transmettre mon souffle, ma parole, pour qu’ils accomplissent ma volonté. Mais il est absolument nécessaire que toi personnellement, tu ailles, que tu supplies, que par ton intercession se réalise et se mène à bien mon désir, ma volonté. Et je te supplie grandement, mon fils le plus petit, et avec rigueur je te donne l’ordre d’aller voir l’Évêque demain une fois de plus. Fais lui savoir de ma part, fais lui entendre ma volonté, mon désir, pour qu’il réalise et fasse ici mon temple, que je lui demande. Et dis-lui bien, de nouveau, de quelle manière je t’envoie, moi, personnellement, la toujours Vierge Marie, moi, la Mère de Dieu. » (…) Et il s’en alla à sa maison pour se reposer. Le jour suivant, dimanche, alors qu’il faisait encore nuit, tout était encore obscur, il sortit de sa maison, et se dirigea droit à Tlatilolco, pour aller étudier tout ce qui concerne les affaires de Dieu et être pointé sur la liste ; ensuite il alla voir le Seigneur Évêque. Il était environ dix heures, quand il fut prêt : il avait suivi la messe, répondu à la liste d’appel et la foule s’était dispersée. Juan-Diego alla aussitôt au palais du Seigneur Évêque. Quand il arriva, il fit tout son possible pour le rencontrer, et après beaucoup d’efforts, il le vit de nouveau. Il s’agenouilla à ses pieds, il pleura, et devint tout triste en lui parlant et en lui révélant la « parole », « le souffle » de la Reine du Ciel. (…) Le gouverneur évêque lui dit que cela ne se réalisera pas sur sa seule Parole, sur sa seule demande, qu’il était fort nécessaire d’obtenir un autre signe pour croire qu’il était l’envoyé de la Reine du Ciel en personne. (…)
 

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Les fleurs miraculeuses.
Le jour suivant, lundi, alors que Juan Diego devait apporter un signe pour être cru, il n’y retourna pas (sur la colline), car lorsqu’il vint à sa maison, un de ses oncles du nom de Juan-Bernardino était tombé gravement malade. Il partit chercher un médecin, il s’occupa de lui mais il était déjà trop tard, son état était très grave. Et quand la nuit tomba, son oncle le supplia, qu’à la pointe du jour, quand il ferait encore nuit, il aille là-bas, appeler un des prêtres de Tlatilolco pour qu’il puisse le confesser. (…) Et le mardi, alors qu’il faisait encore bien nuit, Juan Diego sortit de sa maison pour aller chercher le prêtre à Tlaltilolco. (…) Elle (la Vierge Marie) le vit, alors qu’il descendait de la colline. (…) « Que rien d’autre ne t’afflige, ne te trouble : que la maladie de ton oncle ne te tourmente pas, car maintenant il ne mourra pas de cette maladie. Sois certain qu’il est bien à présent. » Et en cet instant, son oncle guérit comme plus tard il l’apprit. (…) Et la Reine du Ciel lui ordonna de grimper au sommet de la colline, là où il l’avait vue auparavant. Elle lui dit : « Mon fils le plus petit, monte au sommet de la colline, où tu m’as vue et là où je t’ai donné mes ordres. Là tu verras qu’il y a une variété de fleurs : coupe-les, réunis-les, rassemble-les et ensuite redescends et apporte-les moi ici, en ma présence. » Et Juan Diego se mit aussitôt à grimper la colline. Quand il arriva au sommet, il admira la grande variété de fleurs épanouies, aux corolles ouvertes, belles et précieuses, alors que ce n’était pas leur saison. (…) Il redescendit ensuite, pour amener à l’Enfant Céleste, les différentes fleurs qu’il avait cueillies. Et quand elle les vit, elle les prit entre ses vénérables mains ; ensuite elle les remit, toutes ensemble dans le creux de son poncho et lui dit : « Mon enfant le plus petit, toutes ces fleurs sont la preuve, le signe que tu porteras à l’Évêque ; tu lui diras de ma part, qu’il voit en elles mon désir, et que par cela il réalise mon vouloir, ma volonté. »
 

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Repentance.
Quand il arriva au palais de l’évêque, le concierge et les autres serviteurs du « gouverneur des prêtres », vinrent à sa rencontre. Il les supplia de lui dire qu’il souhaitait le rencontrer, mais aucun ne voulut, ils faisaient semblant de ne pas comprendre, ou peut-être était-ce parce qu’il faisait encore nuit. (…) Quand Juan Diego vit qu’il ne pouvait plus leur cacher ce qu’il portait et qu’ils l’empoigneraient et même le frapperaient, il leur fit entrevoir alors qu’il s’agissait de fleurs. Et le « gouverneur évêque », dès qu’il les entendit, comprit qu’il s’agissait de la preuve qu’il attendait pour le convaincre de mettre en œuvre ce que lui demandait ce pauvre homme. Juan Diego lui dit : « Mon Seigneur, Gouverneur, j’ai fait, j’ai mené à bien ce que tu m’as ordonné. Je suis allé dire à la Dame, ma maîtresse, l’Enfant Céleste, Sainte Marie, l’Aimable Mère de Dieu, que tu demandais une preuve pour pouvoir me croire. (…) Elle m’envoya au sommet de la colline, où je l’avais vue auparavant, pour que je cueille diverses roses de Castille. » (…)
Et aussitôt, il étendit son blanc poncho, dans le creux duquel il avait déposé les fleurs. Et au moment où toutes les fleurs précieuses tombaient à terre, le poncho se transforma en signe ici même, car tout d’un coup apparut l’aimable image de la Parfaite Vierge, Sainte Marie, Mère de Dieu, en la forme et aspect que l’on voit encore aujourd’hui, et qui est conservée, maintenant, en sa petite maison aimée, dans sa maison sacrée du Tepeyac, et que l’on appelle Guadalupe. Quand l’évêque-gouverneur, et tous ceux qui se trouvaient là, la virent, ils s’agenouillèrent tous, et l’admirèrent profondément. Ils se mirent debout pour la voir, ils se remplirent de tristesse et s’affligèrent, le cœur lourd. L’évêque-gouverneur en larmes, avec tristesse, le supplia, lui demanda pardon de ne pas avoir réalisé aussitôt sa volonté, son vénérable souffle, sa vénérable parole. Quand il se leva, il ôta le poncho, le vêtement de Juan Diego sur lequel elle était apparue et où s’était transformée en signe la Reine Céleste. Et de là, il l’emmena et l’installa dans son oratoire. Et Juan Diego passa encore un jour dans la maison de l’évêque qui le retint encore.  

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La construction de « la maison ».
Le jour suivant, il (le gouverneur évêque) lui dit : « Eh bien, allons ensemble pour que tu nous montres où la Reine du Ciel désire que l’on érige son temple. » Aussitôt on invita des gens pour le construire. Et Juan Diego, quand il eut montré où la Dame du Ciel lui avait ordonné de lui édifier sa petite maison sacrée, demanda une permission : il voulait aller chez lui pour voir son oncle Juan-Bernardino qui était au plus mal quand il l’avait laissé pour aller appeler un prêtre de Tlatilolco afin qu’il puisse se confesser et se préparer, et qui selon la Reine du Ciel était déjà guéri. Mais ils ne le laissèrent pas s’en aller seul, et ils l’accompagnèrent à sa maison. En arrivant, ils virent que son oncle était guéri et n’avait plus aucune douleur. Et lui de son côté admira la forme en laquelle son neveu était accompagné et honoré. Il demanda à son neveu la raison pour laquelle il était tant honoré. Il lui raconta comment la Dame du Ciel lui était apparue sur le Tepeyac, alors qu’il était parti cherché un prêtre pour le confesser et le préparer ; comment elle l’avait envoyé à Mexico pour voir le gouverneur-évêque, afin qu’il lui construise une maison sur le Tepeyac. Elle lui avait dit de ne pas être triste, car son oncle était déjà heureux, et grâce à ces paroles il avait été très consolé. Son oncle lui répondit que c’était vrai, qu’à ce moment précis elle l’avait guéri, et qu’il l’avait vue exactement de la même façon qu’elle était apparue à son neveu. Il lui dit qu’à lui aussi, elle lui avait demandé d’aller à Mexico pour voir l’évêque ; et quand il le verrait, qu’il lui révèle absolument tout, qu’il lui raconte tout ce qu’il avait vu et la manière merveilleuse par laquelle il avait été guéri ; et qu’il serait bien de donner ce nom et d’appeler ainsi son aimable image : la parfaite Vierge, Sainte Marie de Guadalupe. Par la suite, ils amenèrent Juan-Bernardino en présence du « gouverneur-évêque », pour qu’il puisse lui parler et lui donner son témoignage, et l’évêque lui offrit l’hospitalité avec son neveu Juan Diego, durant quelques jours, pendant que s’érigeait la petite maison sacrée de l’Enfant Reine, sur le Tepeyac où elle s’était montrée à Juan Diego.
 

Le Seigneur évêque, fit translater l’image aimée de l’aimable Enfant Céleste à l’Église Majeure. Il la sortit de son palais, de son oratoire où elle se trouvait, pour que tous puissent voir et admirer son image aimée. Et absolument toute la ville, sans qu’une seule personne ne manque, s’émut en voyant et contemplant son image précieuse. Ils venaient reconnaître son caractère divin. Ils venaient lui présenter leurs prières. Beaucoup admirèrent la manière miraculeuse par laquelle elle était apparue, puisque absolument aucun homme de la terre n’avait peint son image aimée.
Compléments
Sources documentaires

3 propositions pour construire l'avenir

Les 3 propositions que Notre Histoire avec Marie a faites le samedi 13 octobre 2018.

Engagement

Je prie Notre Dame de Guadalupe
pour une future maman très tourmentée.

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Formation

Pourquoi dit-on que Marie est Toujours Vierge ?
Je découvre la réponse du Père G. de Menthière. 

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Prière

Je prie Notre Dame de Guadalupe,
notre Mère.

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Par discrétion je ne communique que des prénoms et pas de nom
 
Je serai informé de la prise en charge de mon intention par emailMon prénom sera transmis à la personne qui priera pour mon intention